Cannabidiol (CBD) : retour sur une histoire vieille de plusieurs décennies

Cannabidiol (CBD) : retour sur une histoire vieille de plusieurs décennies

Cannabidiol (CBD) : retour sur une histoire vieille de plusieurs décennies

CBD... Un acronyme qui s’impose et s’expose de plus en plus. Certains vantent ses mérites, d’autres recommandent ses vertus bien-être.
Le cannabidiol est au centre des débats. D’où vient-il ? Pourquoi se démocratise-t-il petit à petit ?
Détendez-vous, on vous explique tout !

À la rencontre du cannabidiol, molécule non-psychoactive

Le CBD, abréviation de cannabidiol, est issu de la plante du cannabis, utilisée depuis l’Antiquité. Sa première utilisation remonterait à l’an -8000 av. J.-C.
Le CBD renferme certains des composés de la plante, appelés cannabinoïdes. La molécule représente près de 40 % de l’extrait de la plante. Sa particularité est de ne pas être psychoactive.
Elle porte des propriétés très intéressantes d’un point de vue médicinal.
Le cannabidiol est à la fois un excellent anti-douleur, un relaxant puissant et un anti-inflammatoire efficace. Un potentiel aujourd'hui exploité avec la démocratisation des produits à base de CBD.

Une découverte tardive de l’existence du CBD

La découverte du CBD remonte au siècle dernier. Il s'agit du premier cannabinoïde à être identifié.

C’est en 1940 que la molécule est isolée par une équipe de scientifiques américains. Le chimiste Roger Adams tire son épingle du jeu. En effet, ses recherches lui permettent de synthétiser le CBD. Puis, il découvre le THC, tétrahydrocannabinol, la substance psychotrope du cannabis, aujourd’hui largement diabolisée.
Pendant 20 ans, le CBD se met au vert, et plus personne n’en parle.

Mais en 1963, le chercheur Raphael Mechoulam trouve la structure moléculaire des cannabinoïdes et leur composition : Carbone 21 Hydrogène 30 Oxygène 2.
Un an plus tard, il décrypte les mécanismes d’action et il isole les composants pour en établir les effets.
Raphael Mechouam marque l’histoire de la recherche en établissant des liens vertueux entre prise de CBD et traitement de l’épilepsie.
Une avancée à pas de géant qui permet d’orienter les recherches. Les effets thérapeutiques commencent dès lors à se dessiner.

Des premières études thérapeutiques sur le cannabidiol à la démocratisation du CBD en France

La molécule, bien qu’utilisée et consommée par des civilisations ancestrales, laisse sceptique, encore aujourd’hui. Pourquoi inquiète-t-elle autant ?

Dès 1970, tour à tour, différents groupes de chercheurs découvrent que le CBD présente des bienfaits de taille pour la santé. Ils comprennent que le cannabidiol apaise les convulsions et les crises d’épilepsie chez les animaux, qu’il permet de contrer l’anxiété et qu’il calme les nausées liées aux traitements à base de chimiothérapie.

Pourtant, en France, l’acceptation reste timide. Le CBD a mauvaise réputation de par l’amalgame fréquente entre CBD et THC.
En 2020, l’Union européenne a jugé illégale l’interdiction de cette molécule sur notre territoire, puisqu’il ne s’agit ni d’un stupéfiant, ni d’un composé toxique. En effet, les bénéfices sur la santé ne sont plus à démontrer. Le CBD est anti-inflammatoire, antioxydant, neuroprotecteur, analgésique, antidépresseur, ou encore antioxydant.

Alors depuis quelques années, la France se met au vert. Elle autorise les cultivateurs de chanvre à produire cette plante, si le taux de THC ne dépasse pas 0,2 %, et s’il n’est pas présent dans le produit fini.

Le CBD a le vent en poupe tant ses qualités relaxantes ont fait leurs preuves ces dernières années. Un aboutissement pour une molécule (trop) longtemps méprisée, qui retrouve aujourd'hui ses lettres de noblesse !

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